E-liquide et sevrage tabagique

E-liquide et sevrage tabagique

Le stress, l’anxiété, l’irritabilité, et la prise de poids sont certains des symptômes les plus courants du sevrage tabagique. Désagréables et difficilement contrôlables, ils varient toutefois en intensité en fonction des individus, mais aussi de la technique utilisée pour arrêter de fumer. Grâce à la préservation de la gestuelle et à la grande variété d’e-liquides présents sur le marché aujourd’hui, la cigarette électronique, qui a fait son apparition en avril 2006 en France, est l’un des moyens préféré des fumeurs qui souhaitent mettre toutes les chances de leur côté pour arrêter.

E-liquide pour arrêter de fumer

La e-cigarette est spécialement conçue pour procurer les mêmes sensations qu’une cigarette classique, les substances toxiques en moins. Elle permet aux vapoteurs (fumeurs de cigarette électronique) de reproduire les mêmes gestes qu’avec une cigarette classique en vapotant du e-liquide, et donc d’avoir les mêmes ressentis sur les plans physique et psychologique.

Le liquide de cigarette électronique se compose principalement de propylène glycol (PG), de glycérine végétale (VG), d’arômes et même de nicotine à un taux de concentration plus ou moins élevé.

Les vapoteurs peuvent choisir de consommer des produits avec ou sans nicotine. S’ils optent pour des e-liquides nicotinés, ils devront également faire un choix entre les différents taux de nicotine proposés sur le marché (0 mg/ml, 3 mg/ml, 6 mg/ml, 9 mg/ml, 12 mg/ml et 16 mg/ml). Il faut toutefois savoir, qu’en France, la législation encadrant les produits de vapotage n’autorise pas une concentration de nicotine allant au-delà de 20 mg/ml.

Les différents types de e-liquides pour arrêter de fumer

Il existe plusieurs types de e-liquides pour cigarette électronique tels que :

  • les e-liquides bio : qui renferment des ingrédients issus de l’Agriculture biologique ou qui sont fabriqués à l’aide d’extraits végétaux,
  • les e-liquides végétol : qui sont fabriqués à l’aide d’ingrédients d’origine pétrochimique,
  • les e-liquides afnor : qui doivent répondre à certains critères de vérification inhérents à leur sécurité et à leur qualité avant d’être mis en vente,
  • les e-liquides sels nicotine : de la nicotine pure à ajouter aux e-liquides traditionnels si besoin, etc.

Sachez enfin que les liquides pour cigarettes électroniques sont proposées dans une large variété de goûts et saveurs :

  • E-liquide goût classique, menthe, fruités (fraise, cerise, framboise, citron…),
  • E-liquide gourmands (caramel, vanille, noix de pécan, chocolat..),
  • E-liquide goût boisson (café, mojito, coca…),
  • E-liquide goût bonbon (chewing-gum, guimauve, bubblegum…).

Ils sont disponibles en différents formats : le 10ml, pratique a transporter, mais aussi les flacons de 50 ml, 100 ml et 200ml.

Le sevrage tabagique : pourquoi arrêter de fumer ?

Depuis son arrivée dans l’Hexagone, dès 1560, le tabac, quelle que soit la forme sous laquelle il est consommé (cigarette, pipe, tabac à chiquer, etc.) n’a cessé de faire des ravages pour causer désormais plus de 75 000 morts chaque année.

Il est vrai que le tabac renferme de nombreuses substances toxiques, tels que des goudrons, des métaux lourds, des produits radioactifs, etc, qui détériorent à différents niveaux, la santé des fumeurs, en provoquant, par exemple, une augmentation de la pression artérielle, en détériorant les artères, ou en engendrant des troubles respiratoires. Par ailleurs, le tabac est à lui seul responsable d’un quart des cancers pouvant exister (cancer des bronches, des poumons, des cavités buccales, de l’œsophage, de la vessie, du col de l’utérus et de l’estomac).

Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que 750 000 personnes décident chaque années de mettre un terme à leur consommation de tabac. Et pour ce faire, les méthodes sont légion : médicaments de sevrage, patchs, séances d’hypnose, acupuncture ou encore cigarette électronique. Depuis son apparition, la e-cigarette apparaît comme la méthode d’arrêt la plus efficace et la plus répondue, puisqu’on estime qu’aujourd’hui 400 000 personnes sur 750 000 optent pour cette méthode.